2012-08-21_pointPresse01-petit

Amir Khadir, porte-parole de Québec solidaire, rappelle les engagements électoraux de son parti en matière d’énergie propre.  Le porte-parole solidaire, en tournée électorale en Estrie, confirme un des enjeux centraux de la campagne de son parti: tourner le dos aux énergies fossiles et favoriser les énergies propres.

« Les nouveaux développements québécois en matière d’énergie devront être orientés vers les modes de production du 21ième siècle, éolien ou solaire, et chapeautés par Énergie-Québec, une société d’État introduisant une gestion énergétique cohérente pour l’ensemble du Québec. Le Plan vert, présenté au courant de la semaine dernière, propose également un vaste chantier d’économie d’énergie », affirme Amir Khadir. Québec solidaire propose d’investir sérieusement dans les énergies renouvelables tout en assurant un développement arrimé avec les besoins du Québec et des communautés.

Mais le parti progressiste mise aussi sur des initiatives privées innovantes.  Après avoir visité les installations d’Énerkem, Christian Bibeau, candidat de Québec solidaire dans la circonscription de Sherbrooke, précise: « Énerkem est un phare dans le secteur des technologies vertes. Cette entreprise installée à Sherbrooke crée des biocarburants et des produits chimiques verts à partir de déchets, notamment les résidus de produits forestiers. C’est le genre d’initiative que Québec solidaire souhaite soutenir et voir se multiplier dans l’avenir. »

André Poulin, candidat de Québec solidaire dans la circonscription de Saint-François, renchérit en soulignant la contribution d’initiatives institutionnelles: « Le Cégep de Sherbrooke travaille fort à réduire son empreinte écologique, notamment en déployant un programme d’efficacité énergétique s’alliant avec la production d’énergie renouvelable. Nous sommes fiers de compter parmi nos établissements sherbrookois celui qui a obtenu la toute première certification carboneutre CSA Registered Carbon Neutral™ Program décernée par l’Association canadienne de normalisation. »

Amir Khadir conclut: « Bien qu’il soit nécessaire d’augmenter la part des énergies renouvelables dans le bilan énergétique du Québec, la réduction à la source doit aussi guider nos choix. Nous devons miser sur l’appréciable potentiel que représente l’économie d’énergie, rentable et créatrice d’emplois. »