André Frappier veut combattre la pauvreté

« Dans un pays si riche, c’est intolérable qu’il y ait autant de personnes qui vivent dans la misère! » C’est le cri du cœur lancé par André Frappier, candidat de Québec solidaire, lorsqu’il aborde les questions de justices sociales au Québec. « Pendant que les banques ou les compagnies pharmaceutiques engrangent des profits indécents, des milliers de personnes peinent à arriver avec leurs modestes revenus. Dans Crémazie, une personne sur quatre vit sous le seuil de la pauvreté, bien au-dessus de la moyenne québécoise. Il est temps de prendre les mesures qui s’imposent pour assurer à tous de vivre dans la dignité ».

Le candidat de Québec solidaire rappelle que malgré l’adoption d’une loi contre la pauvreté à l’Assemblée nationale, rien n’a réellement changé et les inégalités continuent de croître. « Les députés libéraux et péquistes se donnent bonne conscience, font de beaux discours, mais dans la réalité, les décisions qui pourraient améliorer le sort des démunis ne sont pas prises. Pour eux, ce n’est pas une véritable priorité », lance André Frappier. « Le meilleur exemple est probablement la question du salaire minimum. Travailler à ce taux ne permet même pas de sortir de la pauvreté. Au contraire, le salaire minimum est aujourd’hui en dessous du seuil de faible revenu! Alors que la population se renouvelle dans Crémazie, nous voulons offrir aux jeunes familles des revenus décents pour faire vivre leurs enfants. »

Pour remédier à cette situation, Québec solidaire propose de hausser progressivement le salaire minimum à 10$ l’heure ce qui permettrait à ces travailleurs de vivre au-dessus du seuil de pauvreté. De plus, la nouvelle formation met de l’avant une hausse graduelle des prestations d’aide sociale afin de couvrir les besoins essentiels des bénéficiaires. Le parti propose enfin d’abolir les lois anti-syndicales, soutenir l’économie sociale et investir dans le logement social.