Québec solidaire juge inacceptable l’intervention du Service de police de Montréal (SPVM) sur le campus de l’Université de Montréal (UdM). Le SPVM a procédé à des arrestations abusives, a mis à mal la démocratie étudiante et a placé des employés dans des situations impossibles, estiment les Solidaires.

« Les histoires qui nous parviennent du campus de l’Université de Montréal sont troublantes : l’anti-émeute dans les murs de l’université, des arrestations musclées sur des piquets de grève, des enseignantes et enseignants contraints de donner leur cours contre leur volonté et celle de leur département : voilà des gestes carrément inacceptables.  Est-ce le genre d’université que nous proposent messieurs Legault et Charest qui défendent la loi spéciale qui permet ces excès ?  Une université sous surveillance policière ? Une université où les étudiantes et étudiants n’ont pas voix au chapitre sur l’avenir de l’éducation ? La position indéfendable des partis de droite montre ici toute sa violence », dénonce Amir Khadir, porte-parole de Québec solidaire.