Cercle citoyen (institutions politiques en éducation postsecondaire)

2009-05-31 19:00
2009-05-31 21:00

Cercle citoyen sur les institutions politiques en éducation postsecondaire à construire pour le Québec

Aux bureaux de Québec solidaire, 7105, rue St-Hubert, bureau 304 (Métro Jean-Talon).

Ce cercle citoyen a comme objectifs de réfléchir et de répondre à une partie des questions soulevées, dans la démarche d’adoption du programme de Québec solidaire, sur les institutions politiques que nous désirons construire au Québec. Quoique chacune des branches de l’État doivent être repensées afin d’assurer une souveraineté populaire sur les institutions publiques, elles ont toutes leur spécificité. Ne pouvant traiter de l’ensemble des institutions en même temps, ce cercle se penchera donc sur l’une d’elles, les institutions d’éducation postsecondaire.

L’instauration de règles de « bonne gouvernance » dans la gestion des universités et des cégeps, mais aussi dans l’ensemble des institutions, semble être la principale solution, mise de l’avant par les dirigeants politiques, aux problèmes des institutions publiques. Toutefois, leur financement adéquat et l’instauration d’une réelle souveraineté populaire sur celles-ci doivent être mises de l'avant dans la recherche de solutions.  

Dans l’objectif d’amener une vision citoyenne et solidaire des institutions d’enseignement postsecondaire ce cercle discutera, entre autres, des questions suivantes :

  • La participation est-elle nécessairement gage d'une plus grande accessibilité et une éducation de qualité ? Pourquoi et pour quels objectifs désirons-nous plus de participation ?
  • Comment renforcer l’implication citoyenne dans la gestion des cégeps et des universités ?
  • La participation citoyenne au sein des institutions d’enseignement postsecondaire se fait-elle  seulement au sein des conseils d’administration ou peut-elle être beaucoup plus large ? Par exemple, par l’instauration d’un budget participatif?
  • Comment assurer une présence des femmes au sein d’institutions participatives ?
  • La gestion de ces institutions doit-elle se faire seulement par les gens travaillant et fréquentant ces institutions ou la participation des personnes n’ayant pas accès à l’éducation ou groupes communautaires serait-elle souhaitable ?
  • Quels obstacles et contraintes socio-économiques retiennent, selon vous, les gens de s’impliquer démocratiquement? Comment dépasser cette situation?

En espérant vous voir en grand nombre!