Dossiers & Mémoires
Mémoire sur le projet de Loi 79 modifiant la loi sur les mines
L’activité minière constitue l’une des plus importantes activités économiques de l’Abitibi-Témiscamingue. « Globalement, quelque 7 200 emplois directs, indirects et induits, soit 11 % de la main-d’œuvre régionale ». (L’observatoire de l’Abitibi-Témiscamingue). Malheureusement, historiquement, elle constitue l’activité la moins respectueuse de l’environnement (parcs à résidus abandonnés, cours d’eau potable contaminés, plusieurs dizaines de km2 inutilisables pour quelque activité que ce soit, même pas pour du reboisement…) et la plus dommageable sur le plan social par son impact sur la santé des travailleurs et sur le dépeuplement des communautés après l’abandon des mines épuisées ou plutôt écrémées par les exploitants et ce, sans oublier (comme d’habitude) l’impact sur les communautés autochtones.
Sur le projet de réforme du régime forestier du Québec
Livre vert – La forêt pour construire le Québec de demain
Rouyn-Noranda,
La forêt est le capital québécois le plus important parce qu’elle jumelle sa grande valeur écologique avec son important potentiel économique. La forêt québécoise, qui représente 20 % des forêts canadiennes et 2 % des forêts mondiales, tout en contribuant généreusement à la purification et à l’oxygénation de l’air planétaire, elle constitue un puits de carbone inestimable, une réserve floristique et faunique précieuse et une ressource économique historique, incontournable et variée.
Cependant, depuis l'instauration du régime des CAAF en 1986, le contrôle de la forêt a été virtuellement remis aux industries et seule la notion de ressource économique était retenue dans le discours gouvernemental. La forêt québécoise était alors devenue «de la fibre» Dès lors, la forêt a été pillée à un point tel qu’aujourd’hui, aux dires même du ministère de l’Environnement, sa pérennité est en danger. Lire la suite »»»



