Candidatures & Discours

Élections 2007: les enjeux locaux

Durant les élections de mars 2007, en plus de la plate-forme nationale, des enjeux locaux se sont imposés d'eux-mêmes:

1. La protection de l'environnement et la diminution des émissions de gaz à effet de serre.

Le Québec doit prioriser les énergies propres et renouvelables. Pour ce faire, il faudra développer tout le secteur de l'Efficacité énergétique, réformer le Code du bâtiment et prioriser d'autres sources d'énergie comme le géothermique et l'éolien. Afin de mettre l'État québécois au centre des décisions sur le contrôle de la production et de la distribution de l'énergie au Québec, Québec solidaire nationalisera le secteur éolien. Tout cela sera créateur d'emploi dans la région et au Québec en général.

Aussi, dans cette ligne de pensée, le projet Rabaska est incompatible avec ces idées, puisqu'il ne répond à aucun des trois critères du développement durable: la protection de l'environnement, l'acceptabilité sociale et la viabilité économique à long terme. « Le Québec ne doit pas privatiser par la bande un secteur aussi statégique que l'énergie. Avec le projet Rabaska, nous serons dépendants de l'approvisionnement en gaz de pays à risques politiquement, et il ne faut jamais oublier que le gaz est un combustible fossible, donc polluant et non-renouvelable. »

2. Un développement durable de la région

À Québec solidaire, nous voulons un autre développement, un développement durable. Dans Chaudière-Appalaches, cela pourrait se traduire ainsi:

  • le développement de parcs éoliens, gérés par Éole-Québec, une société publique qui sera au coeur du développement de cette industrie qu'il développera en coresponsabilité avec les instances de démocratie participative locales, régionales et autochtones qui seront responsables de la mise en oeuvre des nouveaux projets, dans le respect des résultats des consultations publiques, et pourront conserver une part équitable des bénéfices issus de ceux-ci;
  • le développement du transport en commun, afin d'arrimer plus facilement la combinaison de l'utilisation de l'autobus, du traversier et du vélo sur les deux rives. En ce qui concerne le transport de marchandises, nous proposons d'encourager le retour du transport maritime (cabotage ) afin de diminuer le nombre de camions sur les routes et de favoriser le Chantier de la Davie.
  • Le soutien et la valorisation de l'agriculture biologique et du terroir, par le biais de crédits environnementaux d'investissement, ainsi que la protection des terres agricoles, particulièrement celles situées sur le site visé par la zone industrialo-portuaire de Rabaska et des alentours.
  • Le soutien à l'économie sociale en encourageant les investissement par exemples dans de petites compagnies d'écotourisme et de valorisation du patrimoine régional.
3. La gratuité scolaire progressive et la lutte à la pauvreté.

Dans le système économique actuel, notre atout dans la la compétition est une éducation de qualité à tous les niveaux dont le post-secondaire. Nous pensons que ce n'est pas en appauvrissant encore plus les étudiant-es et les personnes sur l'Aide sociale – comme il est proposé par les Libéraux et les Adéquistes - que nous allons les encourager à pousser plus loin leurs études, à aller chercher des formations pour réintégrer le marché de l'emploi, bref à contribuer à leur tour à une société québécoise en pleine vitalité.

À l'heure actuelle, plus de 600 000 adultes au Québec n'ont pas atteint le secondaire 3, et les coupûres drastiques dans le secteur de l'éducation et des services sociaux ont touché de plein fouet les programme de formation aux adultes par exemple. Nous pensons que l'éducation des jeunes et la lutte à la pauvreté en misant sur la réinsertion par l'éducation est une responsabilité collective dont l'ensemble du Québec bénéfiera à long terme.


Québec solidaire Lévis se lance dans l'arène

Ça y est, les élections sont lancées et Québec solidaire-Lévis entend bien prendre sa place afin de proposer d'autres idées et partager ses valeurs.

La candidate, Valérie C.-Guilloteau, se dit confiante de trouver un espace pour faire des enjeux qui lui tiennent à coeur des incontournables de la compagne à Lévis. « Si j'ai décidé de m'impliquer en politique, c'est d'abord et avant tout, parce qu'aucune des formations politiques traditionnelles ne représentent mes valeurs et qu'à l'heure actuelle, avec le réchauffement de la planète et l'accroisement des inégalités entre les pauvres et les riches, ce n'est plus le temps des belles paroles, mais de l'action. » Lire la suite »»»