Candidatures & Discours
Un signe religieux est un signe religieux
POURQUOI LE VOILE ISLAMIQUE N’A PAS SA PLACE
DANS LE SERVICE PUBLIC
par Jacques B. Gélinas
La question du voile islamique s’inscrit dans une problématique plus vaste, soit l’intégration des personnes issues de l’immigration dans un Québec moderne, d’une part, et le débat en cours sur la laïcité, d’autre part. Ce débat vient d’être ravivé par le dépôt du projet de loi 16 visant à encadrer le recours aux «accommodements raisonnables» dans la fonction publique. Nous verrons plus loin comment ce projet de loi n’annonce rien de bon quant au positionnement du gouvernement pour un État laïque.
Cet article porte uniquement sur le port du voile dans le service public et se veut une contribution à la controverse qui entoure cette question. Une controverse qui ne peut que perdurer et rebondir d’une escarmouche à l’autre, tant qu’une charte de la laïcité ne viendra pas harmoniser nos droits collectifs avec les droits individuels que défendent les chartes des droits et libertés du Québec et du Fédéral. Pour parer à l’absence de repères officiels, nous tenterons de prendre en compte des différentes dimensions du problème : individuelle et collective, idéologique et religieuse, politique et géopolitique, économique et juridique. (La suite en document joint)
Mylène Jaccoud candidate de Bertrand
Mylène Jaccoud est née à Lausanne en Suisse. Sociologue et criminologue de formation, elle est professeure à l’École de criminologie de l’Université de Montréal depuis 1995 et également directrice adjointe par intérim du Centre international de criminologie comparée. Elle s’intéresse aux pratiques alternatives de justice, aux minorités ethniques et aux Autochtones. Elle est aussi engagée dans le développement de projets de médiation sociale au Québec.
. Elle réside dans les Laurentides depuis 10 ans.
Mylène Jaccoud adhère à un parti politique pour la première fois de sa vie : «je suis l’actualité politique depuis toujours mais je n’ai jamais pu me reconnaître dans aucun parti. Avec l’arrivée de Québec solidaire sur la scène politique québécoise, j’ai enfin découvert un parti proche de mes principes et mes valeurs».
Le saut en politique active et l’investiture dans la circonscription de Bertrand sont motivés par sa volonté d’offrir une plate-forme et un discours différents et plus respectueux des réalités des gens de la région : «avec Québec solidaire, les gens vont pouvoir compter sur un parti à l’écoute de leurs préoccupations, un parti qui souscrit au principe de la démocratie participative, un parti qui propose des solutions concrètes pour lutter contre la pauvreté, un parti féministe et écologiste». Mylène Jaccoud fera d’ailleurs de la lutte à la pauvreté et de la protection de l’environnement ses deux thèmes de campagne prioritaires. Elle tient aussi à rappeler aux citoyenNEs de la circonscription de Prévost que Québec solidaire s’engage à rehausser le financement des organismes communautaires et à reconnaître économiquement et socialement le travail des aidantEs naturelles.



