Priorité justice sociale !
À l'heure actuelle, plus de 600 000 adultes au Québec n'ont pas atteint le secondaire 3, et les coupures draconiennes dans le secteur de l'éducation et des services sociaux ont touché de plein fouet les programmes de formation aux adultes. Nous pensons que l'éducation et la lutte à la pauvreté en misant sur la réinsertion par l'éducation est une responsabilité collective dont l'ensemble du Québec bénéficiera. « Couper dans l'aide sociale et augmenter les frais de scolarité – comme le propose les Libéraux et les Adéquistes – ce n'est tout simplement pas rentable à long terme pour le Québec » de déclarer la candidate de Québec solidaire dans Lévis, Valérie C.-Guilloteau.
Pourtant, dans le système économique actuel, notre principal atout dans la compétition est une éducation de qualité à tous les niveaux dont le post-secondaire. Québec solidaire soutient que ce n'est pas en appauvrissant encore plus les étudiant-es et les personnes sur l'aide sociale, que nous allons les encourager à pousser plus loin leurs études, à aller chercher des formations pour réintégrer le marché de l'emploi, bref à contribuer à leur tour à une société québécoise en pleine vitalité.
Avec 548 dollars par mois, les personnes considérées «aptes au travail» sur l'aide sociale, ne peuvent même pas subvenir à leurs besoins essentiels en logement, chauffage et nourriture, alors comment faire pour imprimer des c.v., les envoyer, s'habiller et se rendre à une entrevue ?
Québec solidaire propose d'appliquer et de renforcer la loi contre la pauvreté, en particulier en augmentant les prestations d'aide sociale dans le but d'arriver à couvrir l'ensemble des besoins essentiels. De plus, dans un Québec solidaire, les pensions alimentaires ne seront pas soustraites des prestations. Pour nous, c'est cela êtres lucides et solidaires.
Une réforme de la fiscalité
Pour financer nos systèmes sociaux, nous avons bien sûr besoin d'argent. Mais Québec solidaire affirme que cela ne doit pas reposer uniquement sur les individus, et ainsi appauvrir les plus pauvres et la classe moyenne, mais être réparti de façon plus équilibrée. Nous croyons que le meilleur système de redistribution de la richesse demeure l'impôt progressif sur le revenu. Cela permet une juste redistribution afin d'avoir une réelle société solidaire. Les impôts doivent être une responsabilité sociale, et non un fardeau !
Bien sûr, des ajustements sont nécessaires dans ce domaine, notamment au niveau de l'établissement de nouveaux paliers d'imposition. Québec solidaire affirme également que la taxation sur le capital, une hausse des impôts des entreprises et la lutte à l'évasion fiscale, sont autant de mesures qui permettraient un financement adéquat de l'ensemble des programmes sociaux.
Pour informations, contacter Valérie C.-Guilloteau, 418-571-1061 ( cell.) / courriel




