Québec solidaire Lévis se lance dans l'arène

Ça y est, les élections sont lancées et Québec solidaire-Lévis entend bien prendre sa place afin de proposer d'autres idées et partager ses valeurs.

La candidate, Valérie C.-Guilloteau, se dit confiante de trouver un espace pour faire des enjeux qui lui tiennent à coeur des incontournables de la compagne à Lévis. « Si j'ai décidé de m'impliquer en politique, c'est d'abord et avant tout, parce qu'aucune des formations politiques traditionnelles ne représentent mes valeurs et qu'à l'heure actuelle, avec le réchauffement de la planète et l'accroisement des inégalités entre les pauvres et les riches, ce n'est plus le temps des belles paroles, mais de l'action. »

Québec solidaire a été fondé il y a à peine un an, de la fusion de l'UFP et d'Option citoyenne. Sa porte-parole principale durant la campagne, Mme Françoise David, est bien connue des milieux  communautaires.  Comptant aujourd'hui plus de 5500 membres dans les 125 circonscriptions du Québec, le nouveau parti politique se veut une véritable alternative pour ceux et celles qui désirent un autre développement au Québec, un développement plus respectueux de la nature et de l'humain. « Nous sommes de différentes luttes sociales, de groupes de défense environnementale, d'organismes communautaires, de solidarité internationale. Nous voulons défendre le bien commun, la solidarité entre les riches et les pauvres, l'importance de l'éducation et du respect de l'environnement. Nous voulons construire un véritable projet de société avec une vision à long terme pour le Québec. »

La candidate, Valérie C.-Guilloteau est professeure de philosophie au Cégep Limoilou et coordonatrice-Tunisie à la section canadienne-francophone d'Amnistie internationale. Très attachée à sa région natale, elle vit en famille recomposée avec son conjoint. Le couple a ensemble 3 enfants et ils en attendent un quatrième. Elle a décidé de se porter candidate aux prochaines élections provinciales pour défendre les idées et les valeurs de Québec solidaire. Fière de son milieu, elle veut avant tout être le relais sur la scène gouvernementale de ce qui fait la force de Lévis: le dynamisme et l'implication des citoyens à Lévis.

Les enjeux locaux s'imposent d'eux-mêmes selon elle:

1.La protection de l'environnement et la diminution des émissions de gaz à effet de serre.

Le Québec doit prioriser les énergies propres et renouvelables. Pour ce faire, il faudra développer tout le secteur de l'Efficacité énergétique, réformer le Code du bâtiment et prioriser d'autres sources d'énergie comme le géothermique et l'éolien. Afin de mettre l'État québécois au centre des décisions sur le contrôle de la production et de la distribution de l'énergie au Québec, Québec solidaire nationalisera le secteur éolien. Tout cela sera créateur d'emploi dans la région et au Québec en général.

Aussi, dans cette ligne de pensée, le projet Rabaska est incompatible avec ces idées, puisqu'il ne répond à aucun des trois critères du développement durable: la protection de l'environnement, l'acceptabilité sociale et la viabilité économique à long terme. « Le Québec ne doit pas privatiser par la bande un secteur aussi statégique que l'énergie. Avec le projet Rabaska, nous serons dépendants de l'approvisionnement en gaz de pays à risques politiquement, et il ne faut jamais oublier que le gaz est un combustible fossible, donc polluant et non-renouvelable. »

2. La gratuité scolaire progressive et la lutte à la pauvreté.

Dans le système économique actuel, notre atout dans la la compétition est une éducation de qualité à tous les niveaux dont le post-secondaire. Nous pensons que ce n'est pas en appauvrissant encore plus les étudiant-es et les personnes sur l'Aide sociale – comme il est proposé par les Libéraux et les Adéquistes -  que nous allons les encourager à pousser plus loin leurs études, à aller chercher des formations pour réintégrer le marché de l'emploi, bref à contribuer à leur tour à une société québécoise en pleine vitalité.

À l'heure actuelle, plus de  600 000 adultes au Québec n'ont pas atteint le secondaire 3, et les coupûres drastiques dans le secteur de l'éducation et des services sociaux ont touché de plein fouet les programme de formation aux adultes par exemple. Nous pensons que l'éducation des jeunes et la lutte à la pauvreté en misant sur la réinsertion par l'éducation est une responsabilité collective dont l'ensemble du Québec bénéfiera à long terme.

Pour informations: Valérie C.-Guilloteau, 571-1061, levis@quebecsolidaire.net
http://www.qslevis.org