[ARCHIVE MASKINONGÉ 2007] Débat sur l'eau...

A l’attention de Monsieur Michel Lambert, directeur

AGIR Maskinongé
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1- La Politique nationale de l’eau et les redevances sur l’eau

 

      La politique de l’eau au niveau de Québec Solidaire est très claire.  L’eau devient « chose » publique.

 

      Concernant les redevances de l’eau, il est anormal de constater qu’un litre d’eau se vend plus cher que le litre d’essence sans en avoir les redevances qui vont avec.  Par conséquent, une hausse de celles-ci à un niveau respectable permettra d’obtenir des revenus supplémentaires afin de financer des projets de prévention, d’éducation, de recherche et développement et de mise en place à la source de pollution.  À quoi sert une loi qui a été votée en 2002 et qui n’est toujours pas appliquée ?

 

      Une politique pollueur / payeur devra être mise de l’avant.

 

2- Le soutien à la mission des organismes de bassin versant

 

      La mission des organismes de bassin versant devra être financé à la hauteur qu’il mérite.  Étant un jeune parti et un nouveau venu au niveau de la politique, je ne peut chiffré encore la hauteur de ce financement.

 

      Cependant, le rôle éducationnel, scientifique et de catalyseur devra être rehaussé significativement pour que l’ensemble de la population des comtés concernés soient conscientisés comme il se doit.

 

3- La protection des lacs et la problématique de la prolifération des cyanobactéries

 

      En sachant que la présence des algues bleues est en grande partie dû à la présence élevée de phosphore dans l’eau mais aussi de toutes les autres combinaisons possibles de produits chimiques utilisés dans les différentes industries et l’agriculture.  Le déversement directe des égouts dans les lac et rivières, quoi que contrôlé normalement, il persiste des récalcitrant qu’il faut ramener à l’ordre.

 

      Par des programmes réduisant l’utilisation de pesticides, herbicides et axé sur une agriculture biologique plus respectueuse de l’environnement.  Un meilleur contrôle et la mise en place de moyens technique pour en limiter la pollution, cette problématique devrait se résorber d’elle-même.

 

      Cependant, il reste que le bassin versant ‘maskinongé’ implique plus d’un comté.  Donc il faut impliquer ceux-ci de façon intelligente et concertée.

 

4- La place de l’agriculture dans la gestion intégrée de l’eau

 

      L’agriculture par sa nature requière un équilibre entre la qualité des produits finis et le respect de leur environnement, leur terre.  Les agriculteurs, à mon avis, sont conscientisés par les dégâts qu’une surutilisation de produits polluants

 

      Prenons l’exemple des porcheries, nous avons un bon exemple de surutilisation de l’eau.  Il est possible de réduire cette consommation et ces rejets par la modification des techniques de travail, le traitement sur place des eaux usées en tentant, une fois traitée, de la réutiliser.

 

      Il faudra se montrer imaginatif dans les solutions envisagé et trouver des sources de revenus alternatives pour financer et encourager des pratiques différentes et moins polluantes.

 

5- La réglementation concernant les eaux usées des résidences isolées

 

      Le problème consiste en grande partie dans l’ignorance que les citoyens ont des dommages causés à l’environnement par des installations sanitaires déficientes, défectueuses ou carrément inexistante.

 

      Les moyens existent déjà pour rectifier la situation.  A titre d’exemples, des fosses biologiques pour le traitement des eaux usées pourraient remplacer à coûts acceptables les installations non-conformes aux normes du jour.

 

      Là encore, il est possible de développer une économie écologique pour résoudre ce type de problème.

 

Quoi qu’il en soit, tôt ou tard, nous devrons agir pour sauver notre environnement.  Pour en fait nous sauver nous-mêmes et les générations qui nous suivront.