[ARCHIVE MASKINONGÉ 2007] Le noyaud d'une société... la famille

En regard de l’évolution du dialogue de sourds que tiennent les autres partis politiques dans la course électorale, je constate qu’ils sont particulièrement préoccupés par leur image et qu'ils déploient toutes leurs énergies pour ternir celle des autres.  

Je me dois de dénoncer le fait que cette campagne est malsaine et n’apportera rien de constructif à notre société Québécoise. Force est d’admettre que par leurs comportements, ils font la plus belle démonstration qu’ils sont inaptes à gouverner un état. Un être humain digne de ce nom écoute et respecte les points de vu de ces opposant. Ce qui ne l’empêche pas d’exprimer son point de vu et de le défendre dans le respect mutuel.  

Un gouvernement responsable lui, se doit de traiter ses citoyens de la même façon. En évitant de répondre aux nombreuses interpellations de ses citoyens sur des questions de fond et de société qui, au quotidien, les touchent et les préoccupent, l’actuel gouvernement démontre un mépris certain pour les gens qu’il représente. La base d’une société est avant tout le citoyen et la famille.  

En répondant aux préoccupations quotidiennes d’un individu, d’une famille, le respect mutuel ne peut que s’imposer. L’organisation familiale, la santé de ses membres, l’environnement dans lequel ils vivent, l’éducation et le fait de joindre les deux bouts d'un budget familial (ce qui est de plus en plus difficile), composent certainement les premières préoccupations d’une mère ou d’un père de famille. 

Actuellement au Québec, le taux de sans emploi (en chômage et à l'assistance sociale) a atteint un seuil critique. Il est évident que financer les riches en dépossédant la classe moyenne et les plus démunis est la démonstration que les précédents gouvernements sont à l’opposé de l’intérêt des citoyens. Il est grand temps de penser à gérer intelligemment le budget d’une population de plus de 7 millions d’individus dans l’intérêt de tous et non d’une élite. Une saine gestion comme le ferait un parent responsable. 

Avant de chercher de nouvelles sources de revenus, il est grand temps de boucher les trous par où fuit notre richesse collective. Il est évident que ceux qui reçoivent les bénéfices de l'appauvrissement collectif ne sont pas intéressés à ce type de gestion. Il est donc temps de les dénoncer et de les identifier à la vue de tous. Commençons par nourrir, loger, instruire et soigner convenablement nos citoyens.  Ceux-ci seront plus aptes à participer de façon active au bien collectif.

Soyons lucides, votons solidaires!

Mario Landry 

Candidat dans Maskinongé