7907035536_327fff1894_b

Québec solidaire propose une nouvelle politique pharmaceutique qui permettra au Québec d’épargner 2,7 milliards $ par année.

« En amont de cette nouvelle politique sur les médicaments, Québec solidaire met de l’avant des actions de prévention et de vigoureuses mesures de lutte à la pauvreté, deux façon de réduire les problèmes de santé au sein de la population et donc la consommation de médicaments », explique Françoise David, porte-parole de Québec solidaire.

La politique pharmaceutique des Solidaires repose sur deux piliers : un régime universel d’assurance médicaments et une société publique, Pharma-Québec, dotée d’un mandat triple, à la fois comme pôle d’achat, de production et de recherche dans le domaine du médicament. En juin dernier, Québec solidaire a déposé le projet de loi visant à instituer Pharma-Québec.

« Notre projet permettra de mettre fin à la spirale inflationniste des médicaments en diminuant les dépenses globales de 2,7 milliards $. De plus, une baisse des primes est à prévoir pour les adhérents qui passeraient au nouveau régime public. C’est une proposition gagnant-gagnant pour les contribuables », fait valoir le docteur Amir Khadir, porte-parole de Québec solidaire.

Rappelons que 19,6 % des dépenses en santé sont consacrées aux médicaments au Québec alors que la moyenne canadienne est de 16,2 %. Il en coûte annuellement 1027 $ par personne au Québec, comparativement à 701 $ en Colombie-Britannique et à une moyenne de 912 $ dans le reste du Canada.

Les avantages consentis à l’industrie pharmaceutique au Québec représentent entre 680 millions $ et 1,9 milliard $, selon les juridictions auxquelles nous nous comparons.

« Ce projet de Québec solidaire recueille de plus en plus d’appuis dans le milieu médical et politique. Les économies réalisées nous permettront de réinvestir dans la première ligne et d’assurer un meilleur accès à tous à des soins de qualité », explique le docteur Sylvain Couture, candidat dans Ungava.