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En marge de la fête de la Fierté Montréal, Québec solidaire a pris l’engagement d’établir une véritable stratégie nationale de lutte contre l’homophobie, l’hétérosexisme et la transphobie en s’inspirant des recommandations de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse du Québec.

Québec solidaire place au centre de sa stratégie l’existence d’un milieu communautaire fort et actif, implanté partout au Québec, et capable d’intervenir pour lutter contre l’exclusion et la discrimination envers les minorités sexuelles. En ce sens, les solidaires comptent assurer un financement stable et récurrent aux organismes travaillant avec les minorités sexuelles.

« Beaucoup trop d’organismes peinent à remplir leur mission et à se développer, à cause d’un manque de financement. Je pense notamment aux groupes jeunesse, à ceux œuvrant avec des communautés culturelles ou à ceux situés en région. Pour Québec solidaire, la défense des droits des LGBTQ passe par un soutien gouvernemental aux organismes communautaires », affirme Manon Massé, candidate de Québec solidaire dans Sainte-Marie-Saint-Jacques.

Québec solidaire prend très au sérieux la violence et l’intimidation dans les écoles. Les jeunes gais et lesbiennes en sont particulièrement victimes et souffrent de beaucoup de détresse psychologique.

« Pour Québec solidaire, la violence et l’intimidation est une véritable tragédie dans la vie de plusieurs jeunes victimes d’homophobie ou de transphobie. Nous proposons entre autres d’intégrer la visite d’intervenants et d’intervenantes dans le cursus scolaire afin sensibiliser les jeunes aux différences sexuelles », affirme le docteur Amir Khadir, porte-parole de Québec solidaire.

Défendre la dignité des personnes transgenres et des transsexuelles

Québec solidaire travaillera à faciliter le processus de changement de sexe pour les personnes transgenres et transsexuelles, notamment en assouplissant les règles qui régissent le changement légal de la mention du sexe afin qu’il ne soit plus réservé qu’aux personnes ayant subi des interventions chirurgicales. « Une mesure qui ne coûte rien et qui fait du bien », fait valoir Manon Massé.