Rouyn-Noranda Témiscamingue
Guy Leclerc, architecte
Natif de l’Abitibi-Témiscamingue, Guy Leclerc a d’abord habité La Sarre, puis Val-d’Or; il est venu s’installer à Rouyn-Noranda en 1980 après des études en architecture à Québec. Dès son retour en région, il a milité activement afin d’améliorer la qualité de vie dans sa ville. À titre de président du comité permanent sur l’environnement à Rouyn-Noranda (CPERN), il a défendu avec acharnement la réduction des émissions de soufre par la Noranda. Il s’est également impliqué au sein du Comité d'embellissement, du Comité consultatif sur l'urbanisme, du comité de revitalisation du centre-ville et des conseils d’administration du Centre d’exposition de Rouyn-Noranda, de la compagnie d’art lyrique Hélène Morasse et du Groupe vélo Rouyn-Noranda.
Dès ses études universitaires, l’écologie a été une préoccupation : plusieurs de ses projets d’étude concernaient des bâtiments entièrement autonomes et des complexes résidentiels à énergie solaire et éolienne. Depuis la fin de son parcours académique, M. Leclerc assure des services d’architecture dans l’ensemble de l’Abitibi-Témiscamingue et aussi dans le Nord-du-Québec. La protection du patrimoine bâti est importante pour lui. Ainsi, au cours des dernières années, il s’est adjoint un groupe d’investisseurs afin de sauver du pic des démolisseurs ce qui fut le l’Orphelinat Saint-Michel puis le Séminaire Saint-Michel en vue d’y loger un service de garde, des logements adaptés aux personnes vieillissantes, des bureaux, un restaurant et des organismes de la communauté. Il a régulièrement offert gracieusement certains services professionnels à des groupes communautaires.
Au sein de sa profession, il a été président de l’Association des architectes en pratique privée du Québec (AAPPQ) et siège actuellement au Bureau de l’Ordre des architectes du Québec (OAQ) à titre de vice-président. Il continue de porter ses valeurs de qualité et d’équité dans ces milieux où il vient de faire adopter une proposition qui permettra une meilleure participation des femmes dans la composition du Bureau de l’OAQ.
C’est la lecture du livre « Bien commun recherché », rédigé par Françoise David qui est à l’origine de son implication plus soutenue sur la scène politique Il a été membre fondateur d’Option citoyenne pour la circonscription de Rouyn-Noranda-Témiscamingue et, par la suite, de Québec solidaire où il est co-porte-parole depuis la fondation du parti.
Guy Leclerc a rédigé en mars 2008 le mémoire déposé par le parti Québec solidaire lors de la consultation du gouvernement du Québec sur son livre vert concernant la réforme du régime forestier.
Cercle citoyen sur la justice sociale et la pauvreté
L'affiche du Cercle citoyen sur la justice sociale et la pauvreté. Notez que les cercles citoyens ont été conçus pour être ouverts aux non-membres et font partie d'un processus de démocratie participative menant à l'élaboration du Programme de Québec solidaire.
Charest se veut le bâtisseur du nord, on s’en rappellera comme le vidangeur du nord
Pourquoi avoir retardé l’adoption du projet de loi sur les mines si ce n’est pour permettre la mise en place de toutes les conditions favorables à la mainmise des minières sur les richesses naturelles du Québec, et ce, le plus rapidement possible!
Une planification de la mise en valeur des richesses naturelles du Nord est en soi une excellente démarche. Par contre, le gouvernement Charest, qui a toujours excellé par son manque de planification (ports méthaniers, Rabaska, Mont-Orford, parcs éoliens, gaz de schiste, etc…), nous livre un plan qui n’en a que le nom. La lecture du Plan nord nous permet de constater qu’essentiellement le gouvernement Charest envisage de faire payer aux Québécois-es les routes et les infrastructures nécessaires pour que les minières puissent extraire les richesses du sol Québécois le plus rapidement possible. «Il est vrai que, contrairement à la santé, l’éducation et la lutte à la pauvreté, le secteur minier traverse une période si difficile qu’il doit faire l’objet d’une aide publique supplémentaire, ironise Guy Leclerc.» Lire la suite »»»
Québec solidaire Rouyn-Noranda-Témiscamingue présente un mémoire sur le développement durable de l'industrie du gaz de schiste
Québec solidaire demande un moratoire sur l'exploration et sur
l'exploitation du gaz de Shale sur tout le territoire du Québec. Il demande
également que l'ensemble de la loi sur les mines soit révisé plutôt que
l'adoption d'un nouveau règlement ou d'une nouvelle loi spécifique aux gaz de Shale.
La révision devra intégrer minimalement les recommandations présentées dans le
mémoire de QS R-N-T.
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Mémoire sur le projet de Loi 79 modifiant la loi sur les mines
L’activité minière constitue l’une des plus importantes activités économiques de l’Abitibi-Témiscamingue. « Globalement, quelque 7 200 emplois directs, indirects et induits, soit 11 % de la main-d’œuvre régionale ». (L’observatoire de l’Abitibi-Témiscamingue). Malheureusement, historiquement, elle constitue l’activité la moins respectueuse de l’environnement (parcs à résidus abandonnés, cours d’eau potable contaminés, plusieurs dizaines de km2 inutilisables pour quelque activité que ce soit, même pas pour du reboisement…) et la plus dommageable sur le plan social par son impact sur la santé des travailleurs et sur le dépeuplement des communautés après l’abandon des mines épuisées ou plutôt écrémées par les exploitants et ce, sans oublier (comme d’habitude) l’impact sur les communautés autochtones.
Conférence/débat à la SUM au Cégep de Rouyn-Noranda
Conférence/débat à la SUM au Cégep de Rouyn-Noranda

Osisko (ou la trompe de l’éléphant) et la stratégie minérale (la souris)
Québec solidaire considère que le rapport du BAPE sur Osisko confirme encore une fois l’inutilité des audiences publiques et l’illusion démocratique que le gouvernement y entretient. Lire la suite »»»
Débat sur la décentralisation
Rencontre publique de Québec solidaire :
Débat sur la décentralisation
à Rouyn-Noranda le 24 mai de 12h à 15h
avec :
> Claire Bolduc, présidente de Solidarité rurale du Québec
> Amir Khadir, porte-parole et député de Québec solidaire
> Marc Nantel, président du Syndicat de l'enseignement de l'Ungava et de l'Abitibi-Témiscamingue
au Restaurant La Muse Gueule, 140, rue Perreault Est, Rouyn-Noranda.
Malartic : Pas de mine à ciel ouvert dans les conditions actuelles !
Note explicative sur l'illustration ci-jointe : À gauche de la fosse se trouvent les résidences les plus proches.
Rouyn-Noranda - 15 avril 2009. Lors des audiences du Bureau des audiences publiques sur l'environnement (BAPE) tenues à Malartic, l'Association Québec solidaire de la circonscription Rouyn-Noranda-Témiscamingue a demandé un moratoire sur le développement de mines à ciel ouvert. Lire la suite »»»
Québec solidaire se réjouit du rapport du vérificateur général
Québec solidaire-Rouyn-Noranda-Témiscamingue se réjouit du rapport que vient de déposer le Vérificateur général du Québec à l’Assemblée nationale concernant le secteur minier.
Québec solidaire, qui a amorcé une réflexion sur l’exploitation minière au Québec, a participé aux audiences du BAPE concernant le projet Canadian Mining et prépare un mémoire qui sera déposé le 8 avril prochain. Lire la suite »»»
Québec solidaire présente son plan de sortie de crise en Abitibi-Témiscamingue
Le député de Québec solidaire à l’Assemblée nationale du Québec, Amir Khadir, qui sillonnera le Québec au cours des prochaines semaines, est arrivé hier à Rouyn-Noranda pour échanger avec la population de la région sur la crise économique. Lire la suite »»»
«Je suis en tournée pour présenter le plan de sortie de crise de Québec solidaire. En Abitibi-Témiscamingue, les gens rencontrés sont préoccupés par l’impact de la crise qui risque d’aggraver la dévastation de la forêt, d’accélérer l’exploitation de l’eau et de forcer les projets miniers douteux» a déclaré Amir Khadir qui a rencontré depuis hier des responsables de l’Université du Québec en Abitibi-Tétmiscamingue et de l’Action boréale. «On me fait remarquer que l’exploitation effrénée des ressources est la base de l’économie de la région. On impose des projets comme celui d’Osisko à Malartic qui affecte beaucoup l’environnement sans vraiment ajouter à la prospérité de la population. Pourquoi accepter tout et se contenter de si peu? Une économie où les banques, les multinationales minières ou forestières font ce qu’elles veulent n’enrichit pas la société. La crise actuelle doit nous faire réfléchir».




