La privatisation des services de santé : doublement néfaste pour les régions et pour l'Abitibi-Témiscamingue.
« L’impact de l’arrivée du privé dans les services de santé serait encore plus néfaste pour la population de l’Abitibi-Témiscamingue. Nous avons déjà des difficultés à recruter des professionnels, car nous sommes en compétition avec des régions plus près des centres urbains, le développement de services privés donnerait un autre choix aux professionnels plutôt que de venir s’installer dans la région », affirme France Caouette co-porte-parole.
C’est clairement prouvé, les services de santé assurés par le privé coûtent plus cher et moins de personnes y ont accès. La situation suivante le démontre clairement : le pourcentage du PIB dévolu à la santé est d’environ 10 % au Québec alors qu’aux États-Unis, il est de près de 15 % avec des millions de personnes sans accès aux soins de santé et une espérance de vie moindre.
Pour Québec solidaire, ce n’est pas normal que des personnes à revenu moindre ne puissent pas accéder aux mêmes services de santé et de services sociaux que celles qui sont riches. « Nous avons fait un choix de société dont nous sommes fiers et Québec solidaire a des solutions pour que toutes et tous aient les soins requis, quel que soit leur revenu » soutient Guy Leclerc co-porte-parole. Davantage de prévention, une réorganisation des tâches et le développement de pratiques telles l’infirmière praticienne de première ligne et surtout une meilleure utilisation des budgets, notamment en ce qui a trait aux médicaments, sont parmi les moyens que proposent Québec solidaire.


