Propositions de Québec solidaire en éducation : « Réinvestissons du préscolaire à l’université », Amir Khadir
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Montréal, le 18 novembre – Après avoir lancé mardi matin le 1er épisode de la série des « Points d’Amir » sur son site internet, Québec solidaire invitait les représentants des médias à assister en personne à un « Point d’Amir » sur les engagements du parti en matière d’éducation. Manon Massé (Sainte-Marie-Saint-Jacques) était également sur place.
« Contrairement au PQ et au PLQ dont les programmes en éducation sont des copies conformes sans imagination et contrairement à l’ADQ qui s’enfonce davantage dans la privatisation tous azimuts, Québec solidaire propose une école de qualité, véritablement accessible pour tous les élèves, peu importe leur origine, peu importe l’épaisseur du porte-monnaie de leurs parents, a déclaré le porte-parole de Québec solidaire Amir Khadir.
« Le secteur public souffre d’un sous-financement chronique. Pour y remédier, Québec solidaire propose de réinvestir dans le secteur public, du préscolaire à l’université et de transférer les subventions gouvernementales actuelles aux écoles privées vers les écoles du secteur public. Québec solidaire vise également, à terme, l’élimination des frais de scolarité et des frais afférents. C’est faisable : parlez-en aux Allemands, aux Mexicains et aux Suédois, dont les étudiants-es et leurs parents ne paient pas un sou pour s’instruire.
« Pour améliorer la réussite des élèves du primaire et pour donner du répit aux enseignants-es qui en ont bien besoin, Québec solidaire réduira la taille des classes et embauchera davantage d’orthopédagogues et de spécialistes en soutien pédagogique. »
Manon Massé (Sainte-Marie-Saint-Jacques) a pour sa part critiqué le projet de loi sur la gouvernance des universités présenté par la ministre Courchesne. « La ministre de l’Éducation propose de «privatiser» le conseil d’administration des universités, prétextant qu’elles seraient mieux gérées ainsi. Mario Dumont ne propose pas autre chose avec son idée de faire appel à un comité d’experts extérieurs, provenant pour la plupart du privé, avant la réalisation de tout projet d’envergure. Pourtant, les scandales financiers qui ont affligé l’UQAM démontrent hors de tout doute que la solution ne se trouve pas là. Pour nous, il est clair que la gouvernance des universités doit échapper à la logique marchande : une université ne doit pas être gérée comme une épicerie. »
Pour le porte-parole Amir Khadir, les positions de Québec solidaire en éducation soulignent une nouvelle fois la pertinence d’inviter Françoise David au débat des chefs. « Québec solidaire a une vision intégrée de l’éducation, du préscolaire à l’université, ce qui nous démarque clairement des autres partis. »





